Au Maroc, le secteur de la restauration évolue rapidement : montée en gamme, attentes clients accrues, pression concurrentielle et contrôles sanitaires renforcés.

Pourtant, de nombreux établissements continuent de fonctionner à l’intuition, sans outils de pilotage fiables ni vision globale de leur exploitation.

Faire appel à un consultant culinaire externe permet d’obtenir une vision périphérique, objective et immédiatement opérationnelle, adaptée aux réalités locales.

En quelques jours, un audit professionnel met en lumière ce que l’exploitation ne perçoit plus : risques sanitaires latents, pertes invisibles, déséquilibres de rentabilité et défauts de structuration.

Audit hygiène et normes sanitaires : un enjeu stratégique

Un audit culinaire au Maroc ne se limite pas à vérifier la propreté apparente. Il analyse les pratiques réelles du quotidien.

Il permet d’identifier :

  • pratiques à risque en cuisine
  • défauts de traçabilité des produits
  • conditions de stockage non conformes
  • application partielle ou inexistante des principes HACCP
  • écarts entre procédures affichées et pratiques réelles

Dans le contexte marocain, ces points sont critiques : un contrôle sanitaire peut impacter durablement l’activité et la réputation de l’établissement.

Food cost et rentabilité : le point aveugle de nombreux établissements

Dans beaucoup de restaurants marocains, le food cost n’est pas précisément mesuré ni réellement maîtrisé.

L’audit révèle souvent :

  • pertes matières non comptabilisées
  • rendements mal évalués
  • recettes transmises oralement
  • portions variables selon les équipes
  • absence de lecture claire de la marge par plat

Résultat : une activité qui fonctionne en volume, mais dont la rentabilité réelle reste fragile.


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